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dimanche 2 juin 2013

Et si nous prêtions attention à la saisonnalité des fruits et des légumes ?

Plus personne ne semble surpris de voir des courgettes ou des cerises toute l’année sur les étals. Pourtant, la production de ces légumes et de ces fruits est bien liée à une période du calendrier. Juin offre une jolie gamme de nouvelles pousses… Alors pourquoi ne pas redécouvrir, dès maintenant, le plaisir de la diversité des saisons ?

Côté légumes, le mois de juin propose de garnir nos paniers de tomates, d'aubergines, de lentilles, de courgettes, de concombres, de poivrons, de choux nouveaux… Pour les fruits, il est possible de se faire plaisir avec quelques fraises et fraises des bois, des cassis, des cerises, des prunes, de la rhubarbe, des framboises, des melons, des mûres, des amandes fraîches et encore des abricots. Voilà de quoi faire un gros plein de vitamines, sans avoir à se tourner, par exemple, vers le kiwi qui, en France, se récolte en octobre/novembre et se déguste entre janvier et mars.

Quel intérêt de manger des produits de saison ?
Pour une alimentation équilibrée, il est bon de se nourrir de fruits et de légumes variés tout au long de l’année. Choisir un produit de saison, c'est aussi l'assurance de meilleurs saveurs. Ces fruits et légumes, très souvent locaux, n’ont pas été cueillis avant maturité pour résister à un long voyage. En remplissant notre panier de course, nous n'avons pas toujours conscience que la plupart des produits hors saison proviennent d’autre pays et mûrissent dans des cageots. Leur transport - parfois sur des milliers de kilomètres - engendre de surcroît un taux de pollution, bien inutile pour une planète déjà « malade ». Enfin, attendre la bonne saison, c'est aussi l'avantage pour le consommateur d'acheter des produits au meilleur prix (à moins qu'une mauvaise météo n'affecte les récoltes). En résumé, les fruits et légumes de saison sont bons pour la santé, pour le goût, l’environnement et le porte-monnaie… Pourquoi hésiter ? Devenons des consom'acteurs et réintéressons-nous au cycle des saisons !

samedi 11 mai 2013

Un doute sur votre poids ? Testez l'IMC

© Photoxpress

Un outil a été mis au point pour évaluer les risques de surpoids : l'indice de masse de corporelle ou IMC. Petite explication pour ceux qui ne connaissent pas encore cet indicateur.

Le pèse-personne est idéal pour indiquer le poids, mais il ne suffit pas à certifier à lui seul les signes du surpoids ou de l’obésité. Pour déterminer notre masse corporelle, il faut y associer notre taille. Ainsi, lire 80 kilos sur la balance ne veut pas dire la même chose quand on mesure 1,85 m ou 1,55 m !

Comment calculer son IMC ?
L'indice de masse corporelle est calculé en divisant le poids par la taille au carré. La formule est la suivante :

IMC = poids (kg) / taille2 (m2)

Des spécialistes ont établi des critères pour évaluer les étapes à risque. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a donc défini le surpoids comme un IMC égal ou supérieur à 25, et l’obésité comme un IMC égal ou supérieur à 30.

IMC pour tous ?
Le calcul de l’IMC vaut pour bon nombre de personnes, mais pas toutes… Il n’est pas adapté aux femmes enceintes, aux personnes âgées, aux sportifs et aux enfants. Concernant ces derniers, il existe une méthode spécifique où l'IMC s'interprète à l'aide de courbes de corpulence, commentés par des professionnels de la santé.

Pas de panique
Gardons en tête que l’IMC est un repère. Il serait déraisonnable de s’imposer des régimes pour entrer « dans la norme » de cet indice. Si l’on a réellement besoin de perdre du poids, la première chose à faire est d’en parler à son médecin traitant qui saura conseiller et diriger vers les bons spécialistes.

samedi 4 mai 2013

On mange cool et sans stress !


Série : « Les p’tits trucs à retenir »


Des repas avalés en moins de 10 minutes ? Il serait bon de changer cela. Car en mangeant trop vite, les pressés de la fourchette s’exposent tout simplement à avoir faim peu de temps après ! 

Manger est un des plaisirs de la vie. Si nous y ajoutons une dose d’équilibre alimentaire, ce moment procurera à notre corps un véritable bien-être. Pour commencer, les repas doivent être pris à des heures régulières, assis et confortablement installé dans un lieu calme, propice à la détente. Puis, lorsque le plat arrive, il faut apprendre à déguster chaque bouchée. Pour ce faire, on conserve les aliments le plus longtemps possible en bouche, en prenant le temps de mastiquer !

Nourrir la positive attitude
Pourquoi adopter cette attitude de la tortue de l’assiette ? Parce qu’il faut environ 20 minutes, après le début du repas, pour que notre cerveau réagisse. Il repère l'augmentation du taux de sucre dans le sang et la sensation d’être rassasié se met alors en place. Manger lentement assure également une bonne digestion. Un petit conseil pour les « speed rabbits » des repas : posez vos couverts entre deux bouchées… Vous verrez, ça fonctionne !


samedi 9 mars 2013

Une hausse de l’obésité en Chine


L’obésité touche aussi la Chine. Un phénomène récent qui s'aggrave au fil des ans. Aujourd’hui, 1 personne sur 5 au moins aurait trop de poids dans « l’empire du milieu ».

© Maska82 - Fotolia.com
Le bol de riz est-il en train de céder du terrain au hamburger ? En développant son économie et en s’ouvrant au marché international, la Chine prend aussi nos mauvaises habitudes. Moins de vélo et plus de déplacements en voiture ; des sucreries et des sodas au lieu des fruits et des légumes ; davantage de viande et, surtout, un nouvel engouement pour les fast-foods… Résultat, les Chinois, et en particulier les enfants, sont de plus en plus gros. Les statistiques publiées par le ministère de l’Éducation sont préoccupantes : près d’un quart des collégiens souffrent de surpoids.

La Chine sur le chemin des États-Unis ?
On le sait, l’obésité et le surpoids entraînent divers problèmes de santé, comme l'hypertension artérielle, le diabète ou le cholestérol, des maladies de plus en plus fréquentes chez les jeunes citadins chinois. Des centres d'amaigrissement commencent à faire le plein d’inscriptions dans les grandes villes et des programmes, comme The Biggest loser Asia (où les candidats doivent perdre du poids), font les beaux jours de la télévision. Les autorités chinoises appliquent, depuis le 1er janvier 2013, une nouvelle réglementation obligeant les producteurs et distributeurs à mentionner la valeur nutritionnelle de leurs produits sur l'étiquette. Avec des chiffres toujours en augmentation, la Chine risque bientôt de rivaliser avec les États-Unis et le Canada, tristes champions de l’obésité, avec près d'une personne sur 3 touchée.

samedi 5 janvier 2013

Bonne année !

L'équipe du blog « Max fait le poids » ne va pas vous en faire tout un plat … Mais elle souhaite à tous une belle et douce année équilibrée !