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lundi 31 décembre 2012

Obésité mondiale

Notre planète compte plus de 6 milliards d'êtres humains. Parmi eux, 400 millions sont obèses. 

Selon l'OCDE (l'Organisation de coopération économique et de développement économiques), jusqu'en 1980, moins d'une personne sur 10 étaient obèses. Depuis, les chiffres ont doublé ou triplé. Aujourd'hui, au moins une personne sur 2 est en surpoids ou obèses dans plus de la moitié des pays de l'OCDE.




Les données les plus récentes montrent un ralentissement de la maladie dans plusieurs pays. Le taux est pratiquement stable en Corée, en Suisse, en Italie, en Hongrie et en Angleterre depuis les dix dernières années. En revanche, il y a une légère augmentation en France et en Espagne. Mais c'est en Irlande, au Canada et aux États-Unis que l'obésité enregistre sa plus forte progression.

L’obésité peut être attribué au mode de vie sédentaire, aux mauvaises habitudes alimentaires ou à une des prédispositions génétiquesLes facteurs sociaux et culturels sont aussi à prendre en compte.

mardi 18 décembre 2012

L’obésité tue plus que la faim…



© Ed Yourdon via Photopin

L'obésité tuerait trois fois plus que la malnutrition ! C’est ce que vient d’indiquer la revue scientifique médicale britannique The Lancet, dans son numéro du 15 décembre.

Il semble qu’aujourd’hui on meurt plus souvent d’être gros, que de ne pas avoir assez à manger. L'obésité a été responsable de la mort de 3,4 millions de personnes en 2010. La Fédération Internationale de la Croix Rouge signalait déjà ce fait, l’an dernier, dans son rapport annuel sur les désastres mondiaux ; cette fois, c’est une étude sur l'état de la santé dans le monde, menée dans 187 pays, qui l’annonce.

Troublant
Actuellement, le monde compterait plus d’obèses (1,5 milliard en 2010) que d’individus souffrant de la faim (925 millions de personnes). Un constat assez troublant ! «En 20 ans, nous sommes passés d'un monde où les gens souffrait de malnutrition à un monde où les gens souffrent de maladies liées à une alimentation trop grasse et trop riche », a déclaré au journal The Telegraph, le 13 décembre dernier, le Dr Majid Ezzati, président de Global environment health à l'Imperial College de Londres, et l'un des auteurs du rapport. À noter que de nombreux pays émergents commencent à être eux aussi touchés par le fléau de l'obésité…

dimanche 16 décembre 2012

Max… joue les prolongations

Allez, c'est bientôt Noël ! La promotion sur la BD Max fait le poids est prolongée. Consultez le site La boutique de La Griffe de l'info

Ils en parlent :

« Ma fille a beaucoup aimé cette bande dessinée drôle et pleine d'infos. Merci ! »
Caroline B. de Paris, 12e.

« Parler d'obésité infantile aux plus jeunes de façon pédagogique tout en restant amusant, c'est un sacré pari ! Mais un pari gagnant pour Ange Lise et Yrgane Ramon, respectivement scénariste et illustratrice de... Max fait le poids. Un bouquin tout léger - 46 pages - qui montre en Images le quotidien d'un enfant sujet au surpoids, en butte aux mauvaises blagues ... et qui décide d'en sortir »

Destination Santé.com

« Une BD utile et efficace sur la différence et la prévention de l'obésité chez les enfants »
La Voix des parents, revue de la fédération PEEP


mercredi 12 décembre 2012

Promotion sur la BD Max fait le poids



À l'occasion de La Semaine alimentation et santé, la BD Max fait le poids est en promotion. Consultez le site La boutique de La Griffe de l'info

L'histoire de Max est celle d'un garçon de 12 ans obèse. Il vit mal ses 30 kilos en trop… Un jour où il n’a vraiment pas le moral, il fait la connaissance d'un cafard ! Outch - c'est son nom - va devenir pour lui un véritable coach pour apprendre à mincir.

Informatif et ludique
La bande dessinée est l’un des supports privilégiés des enfants. À travers l’histoire de Max, qui ne sait pas comment perdre du poids, les jeunes lecteurs vont découvrir, en s'amusant, les habitudes simples et peu contraignantes qu’il faut adopter pour lutter contre le surpoids. Un ouvrage qui plaira aussi aux grands. Préface de Aude France, diététicienne.

jeudi 6 décembre 2012

La Semaine alimentation et santé


Du 10 au 16 décembre 2012, des actions seront mises en place, dans toute la France, pour inviter la population à (re)découvrir les bons comportements alimentaires. L'idée est simple : (re)trouver un vie saine pour une meilleure santé.

Par manque de temps ou d’argent, nous n’appliquons pas toujours les bonnes pratiques alimentaires. Pourtant, nous les connaissons de mieux en mieux. Selon un document du Credoc de 2008, 87 % des Français sont convaincus que santé et alimentation sont liés. C’est donc dans le but de (re)motiver la population, et de l'aider à retenir des éléments simples pour préparer des plats équilibrés, que le Fonds français pour l’alimentation et la santé organise une semaine autour du « bien manger ».

Sandwichs équilibrés
Des animations dans plusieurs villes de France viseront particulièrement les enfants, les adolescents, les familles, les seniors et les précaires… Parmi les repas simples à remettre au goût du jour, il y a par exemple « la soupe » ! Aussi, en région parisienne, parents et enfants participeront à la Soupe académie, pour réaliser des potages originaux, faciles à refaire à la maison. Pour les jeunes qui sont souvent en sorties scolaires, la Picardie, apprendra à composer des sandwichs équilibrés. En Franche-Comté, il sera fait honneur au pot-au-feu. Dans le Nord, ce sera la conception d’un repas de Noël avec des produits de saison… Bref, des repas et des produits de base seront utiliser pour montrer que bien se nourrir n’implique pas forcément des contraintes et des dépenses. Profitons de cette Semaine alimentation et santé pour remettre un peu de bon sens dans notre assiette !

mardi 4 décembre 2012

L'obésité, une maladie mal comprise


Elle touche 1 personne sur 10 dans le monde*, et entre 30 à 40 millions d'enfants. Malgré son importance, l'obésité reste une maladie négligée et surtout très mal comprise.


Le mot « obésité » cache beaucoup d'idées reçues qui font du tort, notamment aux enfants souffrant de surpoids. « Le plus dur ce n'est pas d'être gros, soupire Alexandre, âgé de 11 ans. Ce qui est insupportable, ce sont les remarques permanentes sur mon poids, les regards des adultes et les blagues des copains ». Est-ce que les kilos qui s’accumulent sur la balance veulent dire que la maladie de l'obésité nous guette ? À partir de quand peut-on affirmer que l’on est obèse ?

Tout est dans l'IMC !

Les médecins se basent sur la courbe de l’indice de masse corporelle, l'IMC. Celui-ci détermine le poids moyen de chaque personne. Pour calculer l’IMC, il faut diviser son poids par la taille au carré. L'IMC est fixe chez les adultes. En revanche, elle est variable chez les jeunes en pleine croissance. L'IMC peut indiquer un surpoids, qui peut se confirmer dans le temps et s'amplifier jusqu'à mener à l'obésité, si la courbe du poids ne diminue pas. Si l’IMC est inférieur à 25, pas de problème de poids. Si l’on obtient entre 25 et 30, il y a un léger surpoids. Au-delà de 30, l'IMC révèle une obésité.

Rond pour de bon ?
Plus l’obésité est détectée tôt, et prise en charge par des médecins, mieux c'est. Pour les jeunes, il y a aussi des périodes charnières. La puberté permet souvent de faire fondre plus facilement ses kilos. « J'ai été bouboule jusqu'à 12 ans, se souvient Sarah. J'avais tendance à être gourmande et je ne faisais pas de sport. Alors forcément, je prenais du poids. Ma mère m'a emmené voir un diététicien. J'ai suivi un régime sans me forcer. Il suffisait que j'arrête de manger entre les repas. Et puis, j'ai commencé à faire de la danse. C'est devenu ma passion. J'en ai fait de plus en plus jusqu'à perdre tous mes kilos en trop. Quand j'ai eu mes règles à 13 ans, l'obésité n'était plus qu'un mauvais souvenir. » L'obésité n'est pas un gros mot, ni une fatalité. Comme Sarah, apprenons à en parler sans gêne.

*Chiffre de l’OMS


Pourquoi ce blog ?


À l’origine de ce blog, il y a une bande dessinée des Éditions Tutti KidsMax fait le poids. Elle raconte l’histoire d’un enfant de 12 ans, mal dans sa peau, qui ne sait plus quoi faire de ses 30 kilos en trop. Moqué par ses camarades, le jeune Max est persuadé qu’il n’est qu’un « gros nul » incapable de s’en sortir. C’est la déprime… Par chance, Max trouve sa « bonne conscience », incarnée par un charmant cafard, bavard et très savant ! L’insecte va l’aider à chasser ses idées noires et à retrouver confiance en lui.

« Être prêt et motivé »
« Le message à retenir de cette histoire est encourageant pour les enfants qui découvrent qu’être gros n’est pas une fatalité et que rien n’est irréversible. S’affiner est à la portée de tout le monde, à condition d’être prêt et motivé… », rappelle dans la préface, Aude France, diététicienne à Arpajon.

(Re)trouver une hygiène de vie
Aujourd’hui, le monde grossit ! En France, 40 % de la population a trop de poids. Avec le blog, « Max fait le poids », nous allons tenter d’apporter des repères, des informations, des idées, des recettes, des interviews… pour aider les jeunes (et les moins jeunes) à (re)trouver le plaisir d’une bonne hygiène de vie !